Comités CGT Chômeurs et Précaires
Le troisième article de l'année 2018 aborde l'existence et fonctionnement des Comités CGT de Privé(e)s d'emploi et de personnes en précarité sous toutes formes. Ces comités CGT sont rattachés à un comité départemental, lequel est lui-même en liaison avec le Comité CGT National des Travailleurs privés d'emploi et précaires.
Comité Départemental CGT 13 Chômeurs et Précaires.
Cette structure a en charge les comités locaux du département.
Les comités locaux peuvent être pour une seule ville si celle-ci est petite ou moyenne. Par contre, les grandes villes ont des comités par arrondissement. C'est le cas de Paris, Lyon et Marseille.
Pour Marseille Nord (15ème / 16ème) le Comité CGT Chômeurs et Précaires tient permanence chaque semaine à l'Union Locale des Syndicats CGT au 20, rue de Lyon - 13015 Marseille - Tél : 04 91 62 57 87 - Lundi et jeudi, de 14 h à 17 h - L'adhésion est de 21 € pour 6 mois, 42 € pour 1 an.
Les Comités CGT Chômeurs et Précaires luttent pour la défense des droits, contre les mécanismes de création de chômage, appelé aussi le non-emploi, de même contre la précarité sous toutes ses formes.
Le fait d'être privé(e) d'emploi est considéré comme étant une situation personnelle et familiale génératrice de grandes difficultés à assumer les obligations de la vie quotidienne. Certes, en France existent diverses aides et allocations, toutefois elles ne sont pas éternelles, c'est-à-dire qu'elles peuvent être supprimées pour une quelconque raison. De plus, leurs montants sont inférieurs à un salaire mensuel régulièrement versé. D'où les revendications des chômeurs et précaires.
Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables de travail, également à la protection contre le chômage. D'autres droits sont revendiqués, comme celui au logement, aux transports, à la famille, à la dignité, à la santé, à la culture, à la formation, à des moyens pour vivre.
A noter que les animateurs des comités CGT Chômeurs et Précaires sont pour la plupart des bénévoles, soit à la retraite, soit des salarié(e)s qui participent sur leur temps libre, soit des personnes sans emploi ayant conscience de la lutte collective.
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